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Chapitre 2

2

~~~~Rebecca Anderson

- Viens par la toi dis-je ma fille en courant après elle alors que son père et son frère son mort de rire.

Je suis marié Dario depuis 8 ans, on sait depuis toujours qu'on allaient fini ensemble , on était très amoureux a l’époque et d’ailleurs on l'ai toujours mais….

Il a des haut et des bâts, en ce moment, j’ai honte de le dire mais, je dort dans la chambre d’ami car je l'ai décidé.

Je suis mère d’une petite fille de 3 ans et d'un petit garçon de 5 ans. Et j’en ai vraiment marre de supporter leur caprices comme si rien était et il faut toujours que monsieur en rajoute.

Pour lui, il faut qu'on couche tout le temps ensemble pour que nos corps se reconnaissent. C’est juste qu’il est obsédée sexuellement.

- Allés….allez Nora , viens maman est la dis-je en ouvrant grandement les bras et elle me saute carrément dessus en rigolant.

- Va te déshabiller dans la chambre, je viens bientôt de faire prendre ton bain.

Ma fille cours pour sortir accompagné de son frère et me voilà seul dans le salon.

Je regarde l’heure sur mon poignet et écarquille les yeux.

- Merde je dois y aller tu peux m’occuper des enfants avant d’aller au boulot ?

Je fini ma phrase à peine et me tourne que, je tombe sur mon marie qui me regarde avec ce regard que je connais trop bien.

- Qu’est-ce que tu fais ? Lui demanda je en le regardant

- Tu ne vas pas me fuit éternellement dit-il en posant un baiser dans mon cou. Je suis ton mari tu n'as pas le droit de me privé de ton corps

- Tu abuse la dis-je en le repoussant. Tu est carrément obsédée par le sexe

- Tu ne comprends pas que plus tu m'en prive et plus je deviens complètement fou ?

Je le pousse de coté et me dirige vers les escaliers. C’est pas que ne trouve pas beau ou qu’il est laide , car il est d’un beauté incroyable. Tout chez lui est incroyable , les lèvres rose, les yeux intensément vert, un corps trop bien bâtir, il travaille dans l’entreprise de son père comme PDG donc je ne manque de rien.

Sans mentir, il est très riche.

Une fois que je vérifie qu’il est toujours en bas, j'entre dans notre chambre et me change avant de prendre mon sac. Je travaille entend qu'une infirmière donc je ne dois en aucun cas être en retard.

Une fois prête, je descend les escaliers et pose quelques baisers sur les joies de mes enfants avant de sortir précipitamment.

J'entre dans ma voiture comme un éclair et démarre après avoir jeter mon sac sur la banquette arrière.

Je conduit tellement vite que j'ai sentie mon ventre se retourner a plusieurs reprises.

*

J’arrive enfin a l’hôpital et descend précipitamment, je dois nourrir deux patient avant 9 h donc, d'une part précipiter, je dépose mes affaires dans mon cassier et prend les immédiatement les nourriture et les médicaments.

En marchant dans les couloirs menant a la chambre des patients, je lance un sourire tendre a George un de mes collègues qui reste toujours dans son coin .

- Salut dis-je en poussant le chariot.

- Salut dit-il a son tour

Je continu mon marche.

Au début je le trouve trop calme mais il y a quelques jours, il m’avait déposé chez moi car ma voiture était au garage et pour la première fois, quelqu’un me complimente.

« tu es très belle en réalité » je ne peux jamais oublier ses magnifiques parole . mais dommage que je suis marie a un homme beau , riche et bientôt, il héritera de 80℅ de l’entreprise familiale et on pourra déménager dans une maison plus grande.

En étant dans mes pensées, je ne sais a quel moment mes pars m'ont guider dans la première chambre de madame gilbert.

Et je me ressaisi très vite avec une charmante sourire. En réalité, Elena Gilbert est la mère de Dario , elle est hospitalisé depuis quelques temps mais elle ne voulait pas que son fils le sache alors, je regarde mon mari chaque fois dans les yeux et lui ment ouvertement.

- Bonjour madame Gilbert dis-je en déposant la nourriture que j’achète spécialement pour elle tout les matins. Comment vous vous sentez aujourd’hui ?

Elle dépose son livre et enlève ses lunettes et se redresse

En réalité, pers ne sait encore ce qui ne vas pas chez elle. Alors , elle a le choix entre rentré et revenir dans deux semaines mais elle préfère rester.

- Comme toujours, comment tu vas toi ? Et mes petits enfants ?

- Ils sont tellement excité a l’idée de vous rendre visite le weekend prochain.

- Et mon fils ?

- Il croit que vous êtes en voyage d’affaires comme l’avait dit votre mari.

Elle affiche un petit sourire en prenant les pancakes que j’avais acheter pour elle.

- Merci