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Chapitre 2
— Oui, monsieur Rochefort, il se passe ici un événement déshonorant, mais allons-y, excusez-moi, ne manqua-t-elle pas de regarder d'un air dédaigneux Élise, qui rougissait de honte de cet homme. Lucien Rochefort, le grand président de Rochefort Industries. Chaque jour, il s'arrêtait au supermarché de Sam pour acheter un café, son regard était froid et dépourvu de tout sentiment. Lucien regarde inconsciemment Elise, pour l'instant et à première vue elle semblait être une femme fragile. Il a été touché de la voir avec son bébé dans les bras, en plus qu'elle lui semblait très belle, cela l'a ému, et bien qu'il ne sache pas ce qui se passait réellement, il a simplement accéléré le pas. « Sam, bonjour, excusez ma secrétaire, elle se mêle toujours de tout. - D'accord, mon gars ! - Sam le regarde et sourit, tandis que Clara continue à montrer du dégoût - va te calmer Clara, je vais m'occuper d'elle. Clara et Lucien quittent le supermarché, ils étaient déjà en retard pour le rendez-vous, cependant, Lucien ne put résister à l'envie de demander ce qui s'était passé au supermarché, il voulait se distraire un peu l'esprit. - Que s'est-il passé dans ce supermarché ? Pourquoi cela vous a-t-il pris autant de temps ? demande-t-il, sans quitter le volant des yeux. -Vous ne le croirez pas patron, cette femme qui était là avec son petit garçon dans les bras volait au supermarché et je l'ai découverte, mais le très sournois s'est mis à pleurer, ça a ému Sam, et il n'a pas voulu appeler la police, alors je suis intervenu, mais au contraire, il a décidé de l'aider avec de la nourriture, Et qu'en pensez-vous ? -Quoi? Dites-le moi tout de suite, quoique ce que lui disait son secrétaire ne lui fût pas d'une grande importance ; car il pensait que la nourrice de son fils venait de démissionner, et que le petit garçon était trop insupportable pour en engager une nouvelle bientôt. « Il lui a proposé de l'aider à trouver du travail, mais qui peut donner du travail à un voleur ? « Oui, tu as raison » continua Lucien à conduire sans trop y accorder d'importance, d'ailleurs il réfléchissait encore à ce qu'il devait faire pour s'occuper de son fils, car il ne faisait confiance à personne. Pour Lucien, trouver une baby-sitter pour son petit garçon rebelle lui coûtait trop cher. Le petit Philippe ne s'est toujours pas adapté à la perte de sa mère, et cela s'est traduit par des actes de rébellion. Bien qu'il fût très jeune, à l'âge de six ans, il fit partir les nourrices que son père avait embauchées dans la terreur au bout de deux jours, aucune d'entre elles ne pouvait supporter son chemin d'être. Lucien, après la mort inattendue de sa femme, s'était consacré à ses affaires et à son jeune fils, étant ainsi un père dévoué, mais il n'avait pas tout le temps d'être avec son fils, il avait réussi à trouver une nourrice, mais comme les autres, il avait été vaincu par Philippe. -Sors d’ici! Je ne t'aime pas, je veux ma maman », dit le petit Philippe en croisant les bras. « Mais il faut manger petit, sinon on va tomber malade », insiste Teresa, la nouvelle nounou. « Non, je ne veux pas manger, je ne veux pas manger » Philippe jette l'assiette de nourriture sur ses vêtements, la pauvre femme se sent vaincue, tandis que le garçon commence à lui jeter tout ce qu'il peut trouver. - Plus de Philippe ! S'il vous plaît, les cris de Thérèse se firent entendre jusqu'au premier étage, Lucien monta aussitôt. « Mais que se passe-t-il ici ? » Le gâchis fait par son fils, ce n'était vraiment pas une surprise pour lui. « Je ne veux pas de cette baby-sitter, papa, je veux ma maman. » « On en a déjà parlé petit, ta maman est au paradis, c'est dur pour elle de revenir » Lucien le serre dans ses bras, même s'il savait que le comportement de son fils n'était pas le meilleur, il comprenait que comme lui, l'amour de la femme qui était partie avait disparu. — Votre fils est un enfant gâté, monsieur, je démissionne ! - Teresa s'enfuit de là, elle était la troisième nounou à renoncer à être avec lui la semaine dernière. Bien que Lucien fût un millionnaire qui avait tout l'argent nécessaire pour payer qui il voulait pour l'éducation et les soins de son fils, il n'avait pas trouvé la bonne personne qui non seulement le ferait, mais lui donnerait aussi l'amour dont un petit enfant avait besoin.
De son côté, Elise est retournée au supermarché de Sam pour trouver un emploi. « Bonjour, monsieur. Vous souvenez-vous de moi ? « Bien sûr que je me souviens de toi, comment vas-tu ? » Je vois qu'elle est déjà plus rétablie et le petit, comment va-t-il ? -Très bien, je grandis beaucoup, mais aussi votre appétit, je voulais vous demander, avez-vous entendu parler d’emplois ? la vérité est que j'ai besoin d'obtenir quelque chose très bientôt, peut-être que vous ici dans votre supermarché pourriez ? - Il l'interrompt. « Eh bien, ma fille, je n'ai rien entendu, et malheureusement ici nous ne vendons que pour ma femme et moi, c'est quelque chose de petit, ça nous suffit, mais remplissez-moi votre CV, peut-être sera-t-il plus précis si vous le donnez aux voisins d'ici, j'ai entendu dire qu'ils cherchaient des femmes de chambre. » « Merci beaucoup, monsieur, bien sûr » elle s'apprête à donner vie à sa fille, mais encore une fois comme une coïncidence du destin, la porte du supermarché s'ouvre, c'était l'heure du café de Lucien, cette fois il est venu seul. « Bonjour Sam, comme toujours » entre-t-il sans même remarquer la présence d'Elise. « Bonjour M. Rochefort, bien sûr » Sam se dirige directement vers la machine à expresso pour apporter sa commande, Lucien est à côté d'Elise, mais il est complètement indifférent, alors qu'elle l'avait reconnu à son odeur, et surtout à sa présence, qui pourrait oublier un homme aussi marquant que lui ? Lucien a l'impression qu'elle le regarde et bien que son visage ne montre pas une seule expression, il se sent mal à l'aise, cependant, il ne fait pas attention à elle, sort un billet et le tend à Sam. Lucien ne pouvait cacher son visage stressé, il sentait son sang bouillir de ne pas avoir trouvé quelqu'un pour s'occuper de son fils et cela n'était pas indifférent à Sam « Lucien, ça va ? » demande-t-il. — Non, Sam, connaissez-vous une femme qui veuille s'occuper de Philippe ? Je n'ai pas réussi à trouver quelqu'un pour être sa baby-sitter, et je n'ai pas le temps d'être avec lui à cent pour cent. « Il est très difficile de recommander quelqu'un pour une telle responsabilité, monsieur, mais si je connais quelqu'un qui est prêt à accueillir votre enfant, je vous le ferai savoir immédiatement. Lorsqu'Elise entend une offre d'emploi, elle n'hésite pas à interrompre la conversation des deux hommes, peut-être que des coïncidences existent et si le destin les avait mis là, ce n'était pas pour rien. « Moi monsieur, je pourrais être la nounou de votre fils » quand il entend sa voix, il regarde à ses côtés et il y avait la petite femme, bien qu'il ne l'ait pas reconnue immédiatement, à cause de lui c'était un bébé et son visage savait que c'était la femme de l'autre temps. -Vous? - Il le regarde de haut en bas. « Oui, monsieur, je ne suis pas préparée professionnellement, mais je peux vous garantir que j'en sais beaucoup sur les tâches ménagères et surtout sur l'éducation d'un enfant » en ce sens qu'elle mentait, car elle était la seule mère de son petit et jusqu'à présent elle a commencé avec lui. À ce moment-là, Lucien se souvint des paroles de son secrétaire. Qui pourrait faire confiance à un voleur ? Cependant, par prudence, il ne l'a pas appelé ainsi à l'époque, il a simplement décidé de l'ignorer. « Non, mademoiselle, merci pour votre offre, mais je cherche quelqu'un de plus qualifié. Le regard de Lucien était blessant Elle baissa la tête, se sentant mal à propos de ses paroles, mais au moins elle avait essayé. Lucien repartit de l'endroit, et bien qu'elle l'ait à nouveau captivé, ce n'était pas une option, il ne savait même pas de qui il s'agissait. « Quel gars arrogant », dit-elle à Sam. -Non ma fille, il n'est pas comme ça, c'est juste que son petit a des problèmes de comportement, il est aussi veuf, il est dans la même situation que toi, ils sont parents célibataires, donc faire confiance est difficile pour lui, d'ailleurs sa secrétaire est celle qui t'a surpris en train de me voler l'autre jour, donc je ne pense pas qu'il pense à ce que tu peux être une personne digne de confiance. « Oui, je sais », soupire-t-elle déçue, cela aurait pu être une bonne opportunité.
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